Aventures de Justine OLD

Pour nous assurer que nos produits soient dignes des plus grandes aventures, nous avons fait appel à une aventurière intrépide : Justine.

Cet été, elle s’est lancée seule à l’assaut des montagnes du Champsaur-Valgaudemar. Crêtes vertigineuses, sentiers escarpés et sommets majestueux ont rythmé son périple. Kilomètre après kilomètre, elle a arpenté ces terres d’altitude, défiant le relief pour recueillir de précieuses données et éprouver notre matériel dans les conditions du réel.

Entre deux ascensions, elle a immortalisé la splendeur des paysages alpins, capturant l’essence de ces montagnes qui font la fierté de notre territoire. Une mission exigeante, menée avec passion, afin que chaque produit que nous vous proposons soit prêt à relever, avec vous, les défis de demain.

Agrégation des données

Si les montagnes ont constitué le théâtre de l’expédition, les données en sont le trésor.

Au terme de son périple, chaque observation, chaque relevé et chaque kilomètre parcouru ont été réunis pour former un ensemble cohérent. Telle une cartographe moderne déchiffrant les secrets du territoire, Justine a participé à l’assemblage et à l’analyse de ces précieuses informations.

Ce patient travail d’agrégation permet de transformer les traces laissées sur les sentiers en connaissances stratégiques. Car derrière chaque donnée se cache une histoire, et derrière chaque histoire, une opportunité d’innover pour mieux accompagner les aventuriers de demain.

LieuDateRéseauEnsoleillementTablesToilettes
Pic de l’aiguille et Pic de Gleize12/06/2026Signal : orange stantard 5G -109dBmOUINONNON
Le Lauzon17/06/2026Aucun réseauTrès bon ensoleillement de 9h à 16hNONNON
Les 6 lacs (Orcières merlette)10/06/2026/Bonne lumière matinale entre 7 et 10hNONNON
Parking de Gleize12/06/2026 Signal : : orange F standard 5G -120dBm
Speed test : : 2.52Mbps
OUI OUI à 30 mètres du parking NON
Prapic25/06/2026/Bon ensoleillement de 9h à 16h/OUI (au niveau du parking)
Plateau de la coche15/06/2026 Signal : orange standard 4G -90dBm
Speed test: 124.86Mbps
/ OUI (ombragées) OUI

LieuPotentielDistance ou tempsToilettesRéseau
Pic de l’aiguille (accessible depuis le parking de Gleize)Très beau panorama avec vue sur le pic de l’aiguille avec un potentiel de bivouac afin d’observé le lever du soleilAccessible à 1h30 du parkingNON
Le Lauzon et lac BleuOUI (au gîte sur le parking)
Pic de Gleize (accessible depuis le parking de Gleize)Vue sur le pic de l’aiguille et vue sur les montagnes de Barge.Accessible à 1h30 du parkingNON
Col sans nom (accessible depuis le parking de Gleize)bivouac possible à 1h20 du parking NON
Les 6 lacs
Prapic
Plateau de la coche

« Une aventure en montagne ne se mesure pas uniquement aux kilomètres parcourus ou aux sommets atteints. Au détour d’un sentier, dans le silence d’un alpage ou au bord d’un torrent, la nature dévoile aussi l’incroyable richesse de la vie qui peuple ces territoires.

Tout au long de mes explorations à travers le Champsaur-Valgaudemar, j’ai pris le temps d’observer les habitants discrets de ces montagnes. Marmottes guettant depuis leurs terriers, troupeaux pâturant dans les alpages, oiseaux profitant des courants ascendants ou encore fleurs d’altitude colorant les prairies : chacun contribue à façonner l’identité unique de ces paysages.

Tel un carnet d’observation naturaliste, le tableau qui suit recense les principales espèces animales et végétales rencontrées lors de ces sorties. Certaines se sont laissées admirer facilement, tandis que d’autres n’ont révélé leur présence qu’au regard attentif de l’exploratrice.

Ce recensement témoigne de la richesse et de la diversité des milieux traversés. Il rappelle également que derrière chaque randonnée se cache un monde vivant, parfois discret, mais toujours fascinant pour celles et ceux qui prennent le temps de l’observer.

Alors, chaussons une dernière fois nos chaussures d’aventurier et partons à la rencontre des trésors naturels qui peuplent ces montagnes. »
— votre très chère aventurière Justine

Lieu/AnimauxMarmotteChamoixVautourAigleApollonMachaonMalacosoma alpicola
pic de laiguile et gleizeXX
Lac de Lauzon et lac Bleu
Orcières les 6 lacX
PrapicXX
Plateau de la cocheX
Col du NoyerXXX
Plantes/LieuxGleizeLac de Lauzon et lac BleuOrcière les 6 lacsPrapicPlateau de la cocheCol du Noyer
Gentianes des alpesXXXXX
Pensée des alpesXXXX
Colchique des alpesX
Rhododendron férrugineuxX
ArnicaXX
Genciane de printempsXX
Famille des daphnéXX
GlobulariaceaeXXXX
Lis des alpesXXX
Lis orangéX
Trèfle alpestreXXXXXX
Anémones (famille)XX
Oeuillet à deltaXXX

Son carnet de voyage

Cet été, j’ai chaussé mes chaussures de randonnée, préparé mon sac et pris le chemin des montagnes du Champsaur-Valgaudemar.

Au fil des jours, j’ai parcouru des sentiers oubliés, gravi des sommets vertigineux et découvert des paysages dont la beauté ne cesse de surprendre. Chaque randonnée fut une nouvelle aventure, ponctuée de rencontres, de découvertes et de panoramas à couper le souffle.

Mais ce voyage était aussi une mission. À chaque étape, j’ai observé, photographié et collecté des données pour mieux comprendre ce territoire exceptionnel. Ce carnet retrace quelques-uns de ces moments passés au cœur des montagnes, là où la nature se dévoile dans toute sa grandeur.
— Justine

Le 10 juin 2026,

Cette sortie de reconnaissance m’a conduite sur les sentiers des 6 Lacs d’Orcières-Merlette , avec pour objectif d’identifier les meilleurs points de vue photographiques et d’observer le comportement de la lumière tout au long du parcours.

Dès le départ, le paysage dévoile une facette différente du Champsaur. Ici, les grands espaces d’altitude alternent entre alpages, lacs de montagne et panoramas ouverts sur les sommets environnants. Chaque portion du sentier offre de nouvelles perspectives, faisant de cette randonnée un terrain particulièrement intéressant pour la photographie de paysage.

L’un des premiers lieux à retenir est sans aucun doute le Chalet Joubert . Situé dans un environnement paisible, il bénéficie d’une belle lumière matinale, particulièrement aux alentours de 8 heures. La présence d’un ruisseau apporte une touche supplémentaire à la composition des images, créant un cadre naturel à la fois vivant et harmonieux. Les premiers rayons du soleil viennent y révéler progressivement les reliefs du paysage, offrant de belles opportunités de prise de vue.
En poursuivant la randonnée, le parcours mène vers le Plateau Jujal, vaste espace ouvert où la montagne reprend toute sa place. Ce secteur présente un fort potentiel photographique, notamment entre 7 h et 10 h lorsque la lumière rasante du matin met en valeur les formes du terrain et les différentes nuances de végétation. L’ambiance y est particulièrement agréable et propice à la recherche de compositions variées.

Entre le Lac Jujal et le Lac des Sirènes, plusieurs points de vue attirent naturellement l’attention. Le sentier offre ici un large panorama sur les reliefs environnants et constitue un excellent emplacement pour profiter du lever du soleil. Les premières lumières de la journée viennent illuminer progressivement les sommets, créant une atmosphère douce et chaleureuse particulièrement recherchée en photographie de montagne.

Le Lac des Sirènes figure parmi les lieux les plus photogéniques de l’itinéraire. Depuis l’extrémité du lac, les perspectives permettent d’intégrer à la fois l’eau, les reliefs et les sommets en arrière-plan. Les conditions matinales semblent particulièrement favorables pour mettre en valeur ce paysage, lorsque la surface du lac reflète encore les teintes douces du début de journée.

Plus loin, le Lac Long offre une atmosphère différente. Son emplacement permet d’ouvrir le regard vers les montagnes situées de l’autre côté de la vallée. Bien que le secteur reste marqué par la proximité de la station, il conserve un réel intérêt photographique grâce à l’ampleur des panoramas et aux perspectives qu’il propose sur les reliefs environnants.

Cette reconnaissance a également permis d’évaluer les conditions de prise de vue en fin de journée. Le parcours ne présente toutefois que peu d’opportunités pour photographier le coucher du soleil sans voir apparaître la station d’Orcières-Merlette dans le cadre. Cet élément peut être perçu comme une contrainte, mais également comme une opportunité. En période estivale, la station elle-même pourrait devenir un sujet intéressant, en valorisant la cohabitation entre activités humaines et environnement montagnard.

Au moment de cette sortie, de nombreux travaux étaient cependant en cours sur la station, limitant son intérêt photographique immédiat. Une nouvelle visite en pleine saison estivale permettrait probablement d’en apprécier davantage le potentiel.

Côté connectivité, un test réseau a été réalisé durant l’itinéraire. Malgré un signal relativement faible, la couverture Orange était présente sur le secteur testé, permettant de conserver une connexion dans cet environnement d’altitude.

Entre lacs d’altitude, vastes plateaux et panoramas ouverts sur les sommets du Champsaur, cette randonnée des 6 Lacs constitue une sortie riche en possibilités photographiques. Si les levers de soleil y révèlent toute la beauté du paysage, chaque lac possède sa propre ambiance et offre une nouvelle occasion de capturer l’immensité des montagnes qui entourent Orcières-Merlette. — votre aventurière de choc Justine

Le 12 juin 2026,

J’ai pris la direction du Col de Gleize avec un objectif bien précis : repérer les lieux les plus remarquables du secteur pour la photographie et identifier de potentiels espaces de travail en pleine nature.

Dès les premiers mètres, le sentier s’ouvre sur des paysages grandioses. À mesure que l’on gagne de l’altitude, la vallée du Champsaur se dévoile dans toute son ampleur, encadrée par une succession de sommets qui semblent se perdre à l’horizon.

Dès les premiers mètres, le sentier s’ouvre sur des paysages grandioses. À mesure que l’on gagne de l’altitude, la vallée du Champsaur se dévoile dans toute son ampleur, encadrée par une succession de sommets qui semblent se perdre à l’horizon.

Après un peu plus d’une heure d’ascension, j’atteins un col discret, sans nom sur les cartes mais loin d’être anodin. Face à moi se dresse le majestueux Pic de l’Aiguille. Le lieu offre un panorama exceptionnel sur l’ensemble de la vallée et constitue un emplacement idéal pour un bivouac. J’imagine déjà les premières lueurs de l’aube embraser les crêtes environnantes, transformant le paysage en un véritable théâtre de lumière. Un endroit rare, où le lever du soleil promet des clichés inoubliables.

Poursuivant mon chemin, je rejoins rapidement le Pic de Gleize. Accessible et particulièrement photogénique, il offre une vue imprenable sur le Champsaur, le Pic de l’Aiguille et les montagnes de Barge. Chaque avancée le long du sommet révèle un nouvel angle, une nouvelle composition. Les possibilités photographiques y sont nombreuses, notamment aux premières heures du jour lorsque la lumière vient sculpter le relief et souligner les contrastes des montagnes.

En suivant la ligne de crête, je poursuis vers la Montagne de Chaudun. Le chemin reste praticable tout au long du parcours et permet d’accéder à plusieurs points d’observation remarquables. Depuis cette position, le Pic de Gleize se révèle sous un angle différent tandis qu’au loin se dessine la silhouette caractéristique de Céüse.


Enfin, le regard est irrésistiblement attiré vers le Pic de l’Aiguille. Plus sauvage, plus abrupt aussi, il se mérite davantage. La traversée des crêtes demande de la vigilance mais la récompense est à la hauteur de l’effort. Depuis son sommet, le panorama s’étend sur toute la vallée, jusqu’au Vieux Chaillol qui domine l’horizon. Les lumières matinales y offrent un potentiel photographique exceptionnel, notamment pour capturer le Pic de Gleize sous ses plus beaux atours.

Cette sortie a également permis d’identifier un espace de travail en extérieur intéressant au niveau du Col de Gleize. Facilement accessible en voiture, le site dispose de tables de pique-nique situées à seulement quelques mètres du parking. Bien que relativement ombragé et sans véritable point de vue direct depuis les tables, l’environnement reste agréable pour s’installer ponctuellement en pleine nature. Les plus beaux panoramas se découvrent toutefois à proximité immédiate du parking, où le regard plonge instantanément sur les reliefs environnants.

Entre crêtes panoramiques, sommets emblématiques et vastes horizons, cette journée de reconnaissance a confirmé tout le potentiel du secteur. Un territoire où chaque détour de sentier réserve une nouvelle perspective, et où la montagne offre, à qui prend le temps de l’explorer, certains des plus beaux paysages du Champsaur. — votre dévouée aventurière Justine

Le 17 juin 2026,

Au départ du gîte de La Chapelle-en-Valgaudemar, le sentier s’élève progressivement au cœur d’une vallée parmi les plus préservées des Alpes. Dès les premiers kilomètres, le regard est attiré par les sommets qui dominent l’horizon, tandis que le bruit des torrents accompagne chaque pas.


Cette randonnée est une véritable invitation à découvrir la richesse des paysages du Valgaudemar. Le chemin serpente entre forêts, alpages et passages plus minéraux, offrant à chaque détour une nouvelle perspective sur les montagnes environnantes. L’ascension se fait en douceur, laissant le temps d’apprécier la beauté sauvage de ce territoire façonné par l’eau, la roche et le temps.

Après plusieurs heures de marche apparaît le Lac du Lauzon, première récompense de la journée. Niché dans un écrin de verdure, ce lac d’altitude offre un cadre paisible où les sommets viennent se refléter dans ses eaux calmes. Le lieu invite naturellement à faire une pause, à observer et à profiter du silence si caractéristique des hautes vallées alpines.

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. En poursuivant l’itinéraire, le sentier gagne encore en altitude et révèle progressivement des paysages plus grandioses. Les reliefs se font plus imposants, les panoramas s’ouvrent et l’on ressent pleinement la sensation d’évoluer au cœur d’une montagne authentique et préservée.

Puis, au détour d’une dernière montée, le Lac Bleu se dévoile enfin. Véritable joyau d’altitude, il porte admirablement son nom. Ses eaux cristallines reflètent le ciel et les crêtes environnantes dans une palette de bleus saisissante. Le spectacle est d’autant plus impressionnant lorsque les rayons du soleil viennent illuminer sa surface, offrant des nuances de couleur presque irréelles.


Assis sur ses rivages, face aux sommets qui veillent sur la vallée, le temps semble suspendu. C’est un lieu qui invite autant à la contemplation qu’à l’émerveillement. Les photographes y trouveront d’innombrables compositions, entre reflets parfaits, paysages grandioses et lumières changeantes au fil de la journée.

Cette randonnée entre le gîte de La Chapelle-en-Valgaudemar, le Lac du Lauzon et le Lac Bleu constitue l’une des plus belles immersions dans l’univers sauvage du Valgaudemar. Une aventure où chaque kilomètre parcouru révèle un peu plus la beauté brute et majestueuse des montagnes qui font la renommée de cette vallée d’exception. — votre charmante aventurière Justine

Le 23 juin 2026,

Pour cette nouvelle sortie de reconnaissance, j’ai pris la direction du Plateau de la Coche, un lieu réputé pour ses vastes espaces d’altitude et ses panoramas ouverts sur les montagnes du Champsaur-Valgaudemar.


Dès les premiers pas, le sentier s’élève progressivement à travers les alpages. L’ambiance y est paisible, rythmée par le vent qui parcourt les prairies d’altitude et les sommets qui se dévoilent peu à peu au fil de la montée. Ici, la montagne semble plus douce, plus ouverte, offrant une sensation d’espace rarement interrompue.

Au fur et à mesure de l’ascension, les panoramas deviennent de plus en plus impressionnants. Chaque regard porté vers l’horizon révèle une nouvelle perspective sur les vallées environnantes, les crêtes rocheuses et les sommets qui façonnent le paysage. Ces ouvertures naturelles constituent de véritables invitations à la photographie.

Une fois arrivé sur le Plateau de la Coche, le décor prend une toute autre dimension. Le relief s’adoucit et laisse place à de vastes étendues où le regard peut porter sur plusieurs kilomètres. À cette altitude, les lumières évoluent rapidement et transforment continuellement les paysages. Les premières heures de la journée se révèlent particulièrement propices à la photographie, lorsque la lumière rasante vient souligner les formes du terrain et révéler les nuances des alpages.


Tout au long de la sortie, de nombreux points de vue méritent que l’on s’y attarde. Les vastes horizons permettent de composer des images mettant en valeur l’immensité du territoire, tandis que les reliefs environnants apportent profondeur et caractère aux paysages. Les changements de lumière offrent également l’occasion de capturer des ambiances très différentes selon l’heure de la journée.


Au-delà de l’intérêt photographique, le Plateau de la Coche est un lieu qui invite naturellement à la contemplation. Loin de l’agitation, le silence n’est troublé que par les sons de la montagne. Cette atmosphère particulière contribue largement au charme du site et renforce le sentiment d’immersion au cœur d’un environnement préservé.

Cette sortie a confirmé tout le potentiel du Plateau de la Coche pour les amateurs de photographie de paysage. Entre grands espaces, lumières changeantes et panoramas remarquables sur les montagnes du Champsaur-Valgaudemar, le site offre une multitude d’opportunités pour capturer la beauté brute des Alpes et prendre le temps d’apprécier la montagne dans toute son authenticité.

Le 25 juin 2026,

Pour cette nouvelle sortie dédiée à la photographie, j’ai pris la direction de Prapic, un petit hameau de montagne qui semble avoir traversé le temps sans perdre son authenticité.

Dès l’arrivée, l’atmosphère particulière du lieu se fait ressentir. Les véhicules sont laissés sur un parking situé à l’entrée du site, à l’ombre des arbres. À partir de là, le village se découvre uniquement à pied. Ses ruelles, ses fontaines et ses quelques commerces invitent naturellement à ralentir le rythme et à profiter pleinement de l’ambiance montagnarde qui règne ici.

Mon itinéraire du jour m’emmène en direction du Saut du Laire, un site emblématique de la vallée. Les premières portions du sentier présentent quelques montées, mais la randonnée reste accessible et agréable. Très rapidement, l’eau devient le fil conducteur de la promenade. Tout au long du parcours, cascades, torrents et écoulements façonnent le paysage et offrent de nombreuses opportunités photographiques.

À proximité du départ, un panneau raconte la légende du Saut du Laire, ajoutant une dimension culturelle et historique à cette découverte. Sur le terrain, le spectacle est à la hauteur des récits. Les cascades se succèdent, créant une multitude de scènes où la roche, l’eau et la végétation composent des tableaux naturels particulièrement photogéniques.

La faune est également bien présente. Au détour du sentier, plusieurs marmottes se laissent observer dans les alpages. Plus loin, un troupeau de moutons occupe les pâturages d’altitude, rappelant que ces montagnes sont aussi des terres de pastoralisme.

Après le Saut du Laire, le paysage s’ouvre sur un vaste plateau d’altitude. L’atmosphère change progressivement : les panoramas deviennent plus larges et le regard porte plus loin sur les reliefs environnants. Cette partie de la randonnée offre de très beaux points de vue et permet de rejoindre facilement l’abri par le chemin principal. Le lieu se prête parfaitement à une pause contemplative, au cœur d’un environnement à la fois sauvage et paisible.

Initialement, l’idée était de poursuivre le retour par une boucle afin de découvrir de nouveaux paysages. Cependant, sur le terrain, le sentier s’est révélé difficile à identifier par endroits. Afin de privilégier la sécurité et de profiter pleinement de la sortie, j’ai finalement choisi de redescendre par l’itinéraire emprunté à l’aller.

Cette décision s’est avérée être une excellente occasion d’observer le paysage sous une lumière différente. Les cascades, les alpages et les reliefs dévoilent alors de nouvelles ambiances, offrant encore plusieurs opportunités de photographie avant le retour à Prapic.

Tout au long de la randonnée jusqu’à l’abri, les téléphones ont continué à capter le réseau, permettant de rester connecté malgré l’isolement apparent de la vallée.

Entre patrimoine montagnard, cascades spectaculaires, rencontres avec la faune alpine et paysages ouverts sur les sommets du Champsaur-Valgaudemar, cette sortie à Prapic s’est révélée être une immersion complète dans l’un des villages les plus emblématiques du territoire. Une randonnée aussi agréable à parcourir qu’à photographier, où chaque détour de sentier invite à s’arrêter, observer et contempler. — votre aventurière chroniqueuse Justine